La sélection 2021

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La sélection 2021

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A Fake Story

Laurent Galandon et Jean-Denis Pendanx

Le 30 octobre 1938, Orson Welles met en scène, sur les ondes de la radio CBS, le roman de H.G.Wells, La Guerre des Mondes. 

Ce même soir, le shérif de la petite ville de Heathcote, proche de Grover Hills où Orson Welles a fait atterrir ses martiens, trouve sur le bord de la route un adolescent blessé par balle. Avant de tomber dans le coma, il confie au shérif que c’est son père qui lui a tiré dessus après avoir tué sa mère et s’être ensuite suicidé. Il voulait protéger sa famille de l’attaque martienne.

La radio CBS risque gros si cette affaire s’ébruite et si ces meurtres sont réellement liés à l’émission d’Orson Wells.  Le patron de la radio décide d’envoyer Daniel Burroughs, un de ses anciens journalistes, pour mener l’enquête. Daniel Burroughs, qui souhaite devenir écrivain, y voit l’opportunité d’un scénario extraordinaire. 

Son roman deviendra un des bestsellers de la littérature américaine, il se dit même qu’il a fortement inspiré Truman Capote pour son célèbre De Sang Froid.

Mais ça c’est une autre histoire.

PS : ne croyez pas tout ce que l’on écrit…

Fabrice

 

 

 

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BONE

Roger Seiter et Frédéric Pontarolo

La ville de New York est confrontée depuis quelques mois à une recrudescence de meurtres ultra violents de SDF. Mary, une vieille femme, est retrouvée sous le porche d’une église de Manhattan, décapitée, comme tous les autres.

Une maraude des services sociaux de la ville, composée d’Anne Winchell, de son assistant Barry Prindle et du Docteur psychiatre Ali Hakim, intervient auprès d’un SDF prostré sous un orage diluvien au milieu de Central Parc. Ils le reconnaissent de suite, c’est Bone. C’est ainsi qu’ils l’ont surnommé car il se promène dans la ville depuis un an avec un fémur humain momifié. On ne sait rien de lui, il ne dort pas dans les foyers, ne fait pas la queue à la soupe populaire, et à chaque fois qu’ils ont essayé de l’aborder, il reste muet et ne pense qu’à les fuir.

Pour la première fois, Bone leur parle. Il est terrifié, et surtout il ne se souvient de rien, ni de son nom, ni de son adresse, ni de sa vie ou de son travail, c’est l’amnésie totale.

Le seul petit inconvénient c’est que l’on retrouve, sur les manches de sa veste, du sang. Mais pas n’importe quel sang, celui de Mary la dernière victime du serial killer de SDF.

La police pense avoir mis la main sur son tueur et enfin réglé cette enquête.

Bone va chercher à retrouver la mémoire en retournant dans les bas-fonds de la ville pour provoquer le déclic qui lui permettra de savoir qui il est réellement, en n’occultant pas qu’il puisse être ce tueur sanguinaire. Ce qui est sûr, c’est que ce fémur est une part de la solution.

Cette BD est l’adaptation du roman éponyme de George Chesbro.

 

Fabrice.

 

 

 

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La Cage aux cons

Robin Recht et Matthieu Angotti

Le héros de cette histoire n’a pas de nom ni de prénom. C’est le narrateur de sa propre aventure.

Est-ce lui le con ?

Notre héros se prétend être un homme de gauche avec des valeurs de gauche. L’argent et le travail, ce n’est pas trop son truc, lui il préfère la fête et les copains, c’est un humaniste.

Mais quand tu partages ta vie avec une femme plutôt de droite, dont le seul objectif, c’est le pognon, tu te fais virer, et si tu veux à nouveau avoir les faveurs de Madame, tu sais ce qu’il te reste à faire : trouver du fric. Par désespoir, et certainement par habitude, ses pas le conduisent au bistrot du coin pour se remonter le moral et trouver une solution à son problème d’argent.

Et là, il le voit, le Con.

Le Con, c’est le bourgeois bien habillé et fortement imbibé qui paie tournées sur tournées et étale ses billets au nez et la barbe des poivrots du bar. Il prétend avoir du fric plein ses armoires et ne savoir qu’en faire.

Notre canaille a peut-être trouvé la solution à ses problèmes. Il lui suffit de suivre le Con jusqu’à son petit pavillon de banlieue, attendre que les lumières s’éteignent, patienter encore un  peu et forcer le verrou pour rentrer chez le Con.

Il ne mentait pas le Con, les tiroirs de la commode sont pleins de fric, il ne reste plus qu’à se servir et se sauver.

Mais c’est à ce moment que la lumière s’allume et que le Con menace notre héros avec son arme et décide de le prendre en otage. Notre héros deviendra l’homme à tout faire de la maison… son premier travail : enterrer dans la cave son prédécesseur mort dans la cuisine d’une balle dans la tête.

Apparemment, on est toujours le con de quelqu’un.

 

Fabrice.

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