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EPILOGUE

PABLO VELARDE ÉDITIONS PAQUET

Rodrigo Mendoza est journaliste à la rubrique des petites annonces, on est en 1979 en Espagne soit quelques années après la mort de Franco. Mais ce n'est pas si simple de sortir de quarante années de dictature, la peur de la police secrète, des dénonciations, est toujours présente dans cette nouvelle société espagnole, surtout pour notre héros qui est le fils d'un des pires généraux de la police du Caudillo,

Rodrigo a coupé tout lien avec sa famille, il ne s'est d'ailleurs pas déplacé à l'enterrement de son père.

Après quelques années à d'obscures tâches administratives dans les sous-sols de son journal, Mendoza est enfin reconnu, il s'occupe de la rubrique culturelle. Pour son premier reportage de terrain il doit écrire un papier sur l’exposition de la galerie Rolley à propos de la rétrospective de l’œuvre du photographe Antoni Campaña. Ce photographe s'est engagé en 1938 dans l'armée républicaine et a caché à sa propre famille l'existence de ses photos sur la guerre d'Espagne. C'est en 1989 qu'elles seront dévoilées au grand public,

Rodrigo Mendoza se rend à cette exposition pour écrire son article, il déambule au sein de la galerie et se fige devant une photo. Devant cette photo un solifleur avec une rose blanche à l’intérieure, et tous les jours à la même heure une jeune femme accompagnée d'un garde du corps vient changer cette rose et se recueillir un instant,

Sur la photo, son père pendant la féria de Séville en 1960 avec dans les bras une jeune fille.

Les certitudes de Rodrigo vont s 'effondrer à la vue de cette photo. Et si son père n'était finalement pas le salopard qu'il croyait. Il va devoir mener l'enquête pour savoir s'il n'a pas construit sa vie sur des mensonges et de terribles secrets familiaux.

Qui est cette femme qui dépose cette rose ?

Est6elle la fillette de la photo ?

Si oui, pourquoi une telle reconnaissance ?

Épilogue est Un polar sans flingue, sans meurtre, sans grosses taches de sang, c'est même tout l'inverse. Pablo Velarde nous balade tout au long de son récit, on doute en permanence sur la sincérité des protagonistes et vous comprendrez pourquoi cette BD s'intitule Épilogue à la lecture des dix dernières pages.

Peut6être que vous aurez ma réaction à la fin de cet ouvrage et vous vous direz :

 

«Pablo tu m'as bien roulé »

 

 

Fabrice

Les Bulles de Vienne

 

Les Bulles de Vienne

La librairie Les Bulles de Vienne fut créée en novembre 2003 au 11 rue du Collège à Vienne (38200), par Fabrice Matron. En 2010 Thomas rejoindra la librairie, d'abord en job d'été, puis en alternance, il restera parmi nous une fois sa formation terminée. Après avoir essayé de pousser les murs de la rue du Collège, un constat s'impose: il faut s'agrandir.

Ce sera chose faite en janvier 2014 avec le déménagement au 79 rue Marchande, En 2019 Cyril rejoindra l'équipe pour nous aider dans notre communication. Il aura la lourde tâche de basculer du 3615 Les Bulles de Vienne aux outils de communication du XXI ème siècle.


Pourquoi être libraire de BD ?

Il paraît que la quarantaine est souvent synonyme de crise et de remise en question chez les hommes, et apparemment je n'ai pas pu échapper au syndrôme. On se pose et on se questionne sur son parcours et sur ses rêves d'enfants. Qu'est ce que je voulais faire ?

J'aurais aimé être pilote de F1, Pirate, Détective privé, Astronaute, Aventurier au fin fond de la Palombie, Shérif, Chercheur d'or, Musicien.
Difficile d'être tout cela à la fois, je serai Libraire de BD et je pourrai vivre par procuration toutes ces aventures grâce à des auteurs de génie.
Depuis je suis tout ce que j'ai rêvé d'être et bien plus encore, je suis un Sérial Killer, une Femme au Foyer, un réfugié, le Salopard de l'histoire, un Troll ou même un Curé.

Mais je suis surtout libraire de BD et je mesure la chance que j'ai de vivre de ma passion et d’échanger quotidiennement avec vous qui  m’apportez tant. Cette librairie vous appartient autant qu'à moi, c'est notre lieu commun.

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